La Nahda

Musique de la Nahda ou Renaissance Arabe

La Renaissance (renaissance arabe du XIX°) fait renaître l’art musical arabe grâce ABDO AL HAMOULI et Mohamed Othmane.

Depuis le XVIII° c’est le mouwassah  aleppin qui fait l’ordinaire des cairotes, cette tradition musicale importée reste figée dans un purisme conservateur que les takhts de l’époque réduisent le plus souvent à des mélopées répétitives et monotones, traitées par des chanteurs

incapables d’improvisées sur ces bases.

 Ces médiocres mélopées ne conviennent pas à fins connaisseuses notables et habitués de la cours du Khédive qui leur préfèrent des formations ottomanes offrants  une musique plus savante et plus raffinée.

Abdou Al Hamouli entre alors en scène, son talent créatif et émotionnel, ses qualités vocales redonne vie au mouwassah tant et si bien  que les oreilles du Khédive finissent par en percevoir les échos. Ce dernier qui a à cœur la renaissance des arts arabes va permettre à son nouveau protégé de bénéficier de l’enseignement des maîtres ottomans. Il pressent qu’il tient avec Hamouli l’homme qui pourra réunir par son talent ces deux traditions orientales.

C’est ainsi que naît ce Takht qui puise dans l’art musical arabe et dans la tradition arabe tant musicale que poétique où le profane le religieux, le savant le populaire,  trouvent leurs voies royales.

For d’une grande expérience (BBC, Festival de musique arabe à Jérusalem, Festival de musique sacré à Fez, en passant par toute l’Europe), takht Attourath revient à la scène avec sa nouvelle formation enrichit de sa chorale & solistes de grand talents et de musiciens de qualité.